Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 23:15

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Les mots et les secoussent s'étirent longement, 

Elles prennent leur temps, se cachent, longtemps 

Comme pour se dérober à quelque dureté, comme si on devais s'en preserver

Quelle pudeur ! quelle beauté ! doit bien se trouver sous ces traits de guerrier !

Guerrier du passé, gladiateur de brocante, voila ce qu'il est 

A errer, au mileu du marché  

Un repère de brigands, de tueurs d'enfants

Des esclaves de leurs crimes, des animaux mourrants

Voyez comme ils désaprennent à s'aimer 

Et qu'ils tentent de vous vendre, à genoux à vos pieds

Leur propre sang, acre et souillé 

Voyez comme ils vous tendent, dans leurs paumes brulées 

La pauvre liqueur de leurs esprits sérrés

 

Et le drôle de chevalier

Portant sur son bouclier

Les fières couleurs de sa pitié

Avec quelle bravoure il avale ce poison vicié

Jusqu'a la lie ! ne pas s'arreter !

C'est donc là sa chance de se racheter !

 

Mais le viel homme qui passait là

Devant ce spectacle s'arreta 

Il vit le sauveur, assis là

Son armure dégondée

Laissait s'échapper son visage gonflé 

Pitié contre pitié

Pensa le viel oiseau

Lui,  qui fut assez grand, 

Pour regarder vers le bas

Et trop imprudent

Pour que cette fois

Ne se trahissent ses sanglots .

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Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 18:31

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Me voilà de retour, après une longue absence . Je suis partit quelques temps visiter d'autres horizons et j'y ai eu tout le loisir de méditer sur les quelques sujets déjà évoqués , et bien d'autres idées inattendues ont vu le jour depuis . Cependant ne nous égarons pas, et finissons le travail que nous avons commencé . Ainsi je tentais de montrer en quoi  " dieu n'est pas encore mort " , en quoi les valeurs transcendantes se sont elles changées pour continuer à exercer leur méfaits au travers de la moral , donc finallement, quel est le contenu de la morale moderne . C'est une bien vaste question, sur laquelle je compte bien m'étendre, et commencer à m'exprimer aujourd'hui . Evidemment, cet entreprise a pour but de réactualiser la pensée de notre cher Friedrich Nietzsche, en tentant d'appliquer sa philosophie , quitte à l'adapter, à la modernité .

Mais revenons sur le sujet, j'aimerais ici décrire ce qui semblerait être une des facettes de la morale contemporaine  que j'ai essayé de mettre à jour : 

Prenons cas d'un enfant, on entend souvent dire - de la part de quelques tartuffes pédants qui se font aujourd'hui représentants de notre élite intellectuelle et qui croient ainsi faire de l'esprit, et afin de donner bonne conscience aux mauvais psychologues qu'ils sont, transmettant leur pathologies névrotiques à leurs enfants - qu'il est bien heureux qu'il n'ait pas reçu une éducation " trop parfaite ", sans quoi il ne serait " plus humain " . Quoi ? Encore une fois nous retournons malicieusement les valeurs, on devine déjà le geste invisible qui applique sa hiérarchie en plaçant ce qui fait grandir bien en dessous de ce qui réduit . Mais qu'entend-je ? Ah, les malheureux mourants, les fiers détracteurs de tout ce qui se porte *au dessus* de l'homme, qui nous entraineraient dans leurs délires de pestiférés et leur haine de tout ce qui est grand et qui s'élève, ils voudraient que notre échec soit aussi inévitable que le déchirement de leur pauvre volonté, qui ne s'applique qu'à supprimer et à se supprimer elle même, à hair la vie, et à aimer le mediocre, comme des esclaves réclamant avec nostalgie qu'on leur rende leur liens, non contents de contempler les supplices de quelque prophète ou autre gladiateur, il faut qu'ils soient les dramaturges de leur propre calvaire, et qu'ils jouissent de la cruauté qu'ils s'infligent .

Voilà un soleil de plus qui éclaire nos vies d'une couleur toute particulière, et qui embrasse aujourd'hui tout les autres, cet acharnement, digne d'une bête sauvage et démente qui se sait proche de la fin, avec lequel nous nous accrochons aux "valeurs humaines ", " rendons nous plus humains, plus médiocres ", voilà ce qui décrit notre orbite .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 01:01

J'en aurais bientot finit avec ce fouttu bac , donc je reprendrais bientot mes occupations .

Salutation amis terriens .

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Jeudi 5 mai 2011 4 05 /05 /Mai /2011 22:08

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Avant d'avancer ma thèse, qui consiste en une critique de la pensée de Nietzsche, il faut d'abord que je présente la thèse que j'aimerais critiquer, ou plutôt modifier . le fondement de la pensée de Nietzsche est basé sur une critique vigoureuse de la morale , est c'est ce point que j'aimerais dans un premier temps éclairer .

 

La morale représente la racine métaphysique de l'homme, celle qui, comme certains le diront, le différencie de l'animal en reprenant la phrase de Schopenhauer " l'homme est un animal métaphysique" . En effet, la morale désigne l'ensemble des règles qui déterminent la qualité des objets considérés dans les jugements de valeur, elle se propose comme un ensemble de valeurs transcendantes définissant le bien et le mal . Ces valeurs transcendantes permettent de juger le monde , de donner un comparatif absolu, fini, a celui ci, qui par nature, ne l'est pas . Ces valeurs marquent la prééminence des figures abstraites et mentales sur la réalité, l'idéalisme,  où l'absolu métaphysique est posé entant que comparatif avec le monde physique , afin d'en définir une cohérence établie de la même manière que les axiomes mathématiques ont étés "admis" comme référentiel et permettent de donner une cohérence mathématique du monde , alors que ceux ci restent fictifs . Cette tendance a admettre l'absolu ou la finitude relève de la détresse de l'homme quand a l'absence de référentiel existentiel dans le monde sensible, c'est pourquoi l'homme ressens le besoin existentiel de s'imaginer un référentiel métaphysique, en dehors du monde sensible, puis-ce que celui-ci ne suffit plus, a travers la croyance aveugle en certains idéaux qui sont la manifestation, "l'ombre" des valeurs morales . Ainsi la morale se manifeste entant que référentiel métaphysique qui permet a l'homme, par la croyance, de répondre a son besoin existentiel ; On observe ce phénomène dans la prédisposition humaine et le besoin du peuple de "croire" en tout un panthéon "d'entités divines" qui représentent la myriade d'idéaux qu'a pu engendrer la morale .Cependant cette tendance n'a pour seule conséquence que de réduire l'homme, de le censurer, car l'homme moral dénigre son existence physique au nom de ses idéaux métaphysiques, la vie terrestre n'est a ses yeux qu'une vie de douleur, de sacrifice, qu'il juge ainsi en la comparant a ses idéaux, son "au-delà" . cette personne nie la nature il la dévalorise, il la réduit en esclavage, c'est le "nihilisme des faibles"** de la pensée de Nietzsche, la dévaluation du monde naturel au nom d'un monde suprasensible . Ce nihilisme inconséquent  aboutit a la suppression de soi : "Voici venir la contradiction entre le monde que nous vénérons et le monde que nous vivons, que nous sommes. Il nous reste, soit à supprimer notre vénération, soit à nous supprimer nous-mêmes. Le second cas est le nihilisme ." la négation du monde mène au déchirement intérieur, au "pathos", l'état maladif, la faiblesse de l'homme, et la volonté d'auto-suppression* .

 

Cependant pour revenir sur la thèse principale, il est juste de dire que l'homme qui a tué dieu n'as pas encore tiré les conséquences de ses actes, en effet, on observe qu'il a conservé ses idéaux en transformant la morale chrétienne en une forme de doctrine des "bons sentiments" , conservant par la même occasion sa "maladie". il est en opposition avec la "nihilisme des forts"**, qui consiste a ne pas être abattu par l'absurdité du monde, il ne s'agit pas de nier le monde mais de nier l'être , le pessimisme divin tel que Nietzsche aimait à le penser . il résulte du procédé de la transvaluation des valeurs a travers l'éternel retour qui mène a l'état de surhomme, incarnation sublimée de la volonté de puissance* . j'expliquerais ces concepts en temps voulu , mais c'est en cet état, le "surhomme", que Nietzsche voir l'avenir de l'homme une fois qu'il aura compris et assumé la mort de dieu, " Ne nous faut-il pas devenir nous-mêmes des Dieux pour apparaître seulement dignes de lui ? " 

A suivre.

 

* La volonté de puissance est totalement a l'opposé de la volonté de suppression, de la même manière que le "fort" est a l'opposé du "faible" .

** Attention , la force ou la faiblesse ne se posent pas en thermes socio-politiques ou idéologiques , le "fort" n'écrase pas le "faible" , mais le "fort" est celui qui aspire à réaliser l’accomplissement de l’homme, tandis que le "faible" a pour objectif de se refuser à lui-même cet accomplissement . ambiguïté sur laquelle ont joué bon nombre d'idéologies pseudo-Nietzschéenne tel que le nazisme , le satanisme , et bien d'autres...

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Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 23:17

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Vous avez pu voir que mes deux derniers articles sont un extrait du "gai savoir" de Friedrich Nietzsche suivi d'une critique sur celui-ci . Je tenais a m'excuser de la confusion de mes propos et je compte aussi démarrer sérieusement mes investigations sur le sujet que j'y ai abordé . J'ai prétendu sans trop me justifier que les valeurs morales chrétiennes étaient toujours présentes actuellement car les idéaux qui en proviennent avaient survécus et dérivés jusqu'à une forme actuelle de la morale chrétienne que l'on retrouve dans tout les affects qui sont liés aux "bons sentiments", au sens manichéen du termes . Or la démarche de Nietzsche dans ses écrits était de faire comprendre aux lecteurs qui n'ont plus la foi, mais qui conservent la morale chrétienne, les conséquences de la mort de Dieu, en effet, si Dieu est mort, les valeurs morales sont obsolètes . Je tien a préciser que par " dieu est mort " Nietzsche entend que dieu n'est plus la source fondamentale des codes moraux, dans la situation contemporaine de Nietzsche . Mon commentaire était une esquisse maladroite de réponse a la question " qu'en est il aujourd'hui ? " . Mon observation est la suivante : peut on imaginer que l'affect "dieu", au lieu de disparaître tel que l'annonçai Nietzsche dans son observation contemporaine du déclin de la croyance, ai en fait survécu et muté au même titre que les valeurs morales chrétiennes - dont je me suis permis jusqu'ici d'introduire la croyance en leur subsistance - et ne soit tout simplement retourné plus près de la source , se transfigurant en un nouvel objet de croyance aux nombreux visages, un puissant simulacre de la métaphysique ? En effet a partir de l'observation et de la justification de la subsistance contemporaine des valeurs morales concernées , j'aimerais prouver que dieu a "survécu" , pour notre plus grand malheur. 

Ainsi je me lance dans cette aventure , j'aborderai et j'approfondirai certains points dans mes prochaines notes , tout en gardant a l'esprit qu'il s'agit bien ici d'un essai de critique de la pensée de Nietzsche.

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